ka.da

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - ligne de commande

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi, octobre 25 2006

Xen : problème d'allocation de mémoire pour domU

Si en lançant une machine virtuelle domU, vous vous retrouvez avec un message du genre

Error: I need 129 MiB, but dom0_min_mem is 196 and shrinking to 196 MiB would leave only 41 MiB free.

alors il faut aller éditer le fichier /etc/xen/xend-config.sxp, et modifiez la ligne avec dom0_mim_mem pour refleter la quantité minimum de mémoire que vous voulez pour votre dom0

(dom0-min-mem 128)

mercredi, octobre 4 2006

Hercules Webcam Deluxe sous Debian

Voici la procédure pour faire tourner cette webcam. Tout d'abord, il faut récupérer les sources du driver, celles disponibles sous Debian[1] ne semblant pas marcher. Le projet original OV51X est ici, il en existe une version modifiée offrant la compression jpeg . On va utiliser ces derniers.

On installe les entêtes du noyau que l'on utilise

# apt-get install linux-headers-`uname -r`

On récupère les sources du driver, les compile et les installe (en tant que root)

$ wget http://www.rastageeks.org/downloads/ov51x-jpeg/ov51x-jpeg-0.5.4.tar.gz
$ tar xvzf ov51x-jpeg-0.5.4.tar.gz
$ cd ov51x-jpeg-0.5.4/
$ make
# make install

Ensuite en root

# update-modules
# depmod
# insmod ov51x
# insmod ov519_decomp

Il suffit ensuite d'ajouter les utilisateurs susceptibles d'utiliser la webcam au groupe video

# adduser username video

Et si on veut charger automatiquement les modules au démarrage du système, on édite /etc/modules pour ajouter les deux lignes

ov51x
ov519_decomp

Voilà, vous pouvez la tester avec xawtv, camorama, camE ou encore motion pour faire de la vidéo-surveillance...

Infos obtenues sur cette page et sur le wiki Ubuntu fr

Notes

[1] et permettant d'utiliser la commande module-assistant pour les compiler

dimanche, septembre 17 2006

mettre à jour OpenBSD

À chaque fois que se pose cette question[1], je me retrouve à parcourir la FAQ et autres pages de manuel avant d'être certain de la marche à suivre, voici donc une procédure qui marche[2] :

les sources d'OpenBSD
# export CVSROOT=anoncvs@anoncvs2.de.openbsd.org:/cvs

on spécifie le serveur AnonCVS à utiliser[3]

# cd /usr; cvs checkout -P -rOPENBSD_3_9 src

on récupère les sources de la branche OpenBSD 3.9 (version -stable) après vérification de l'empreinte RSA

le noyau
# cd /usr/src/sys/arch/i386/conf
# /usr/sbin/config GENERIC
# cd /usr/src/sys/arch/i386/compile/GENERIC
# make clean && make depend && make

compilation

# cp /bsd /bsd.old

sauvegarde de l'actuel noyau

# cp bsd /bsd

installation du nouveau

# reboot
les librairies
# rm -rf /usr/obj/*

on efface les vieux fichiers objets

# cd /usr/src
# make obj
# cd /usr/src/etc && env DESTDIR=/ make distrib-dirs
# cd /usr/src
# make build

Notes

[1] souvent parce que je suis allé voir la page errata

[2] mais ce n'est pas la plus légère... à compléter donc

[3] pas de français, alors un miroir allemand

vendredi, juillet 21 2006

xtermcontrol : pour changer dynamiquement les propriétés de votre terminal

Pour retrouver, et surtout différencier, facilement les nombreux terminaux que j'ouvre (que ce soit pour root, pour faire du ssh), je mets des couleurs et des titres différents.
Je me suis habitué à avoir :

  • texte blanc sur fond noir pour mon utilisateur;
  • noir sur blanc pour root;
  • et vert sur noir pour du ssh

Quand je suis sous gnome, j'utilise gnome-terminal qui permet d'établir des profils pour spécifier les couleurs, donc c'est ok.
Par contre, au travail, sur ma machine Xen (sur laquelle je fais tourner une Debian sarge qui me sert d'environnement de travail) j'utilise fluxbox et xterm et j'ai donc créé des raccourcis sur mon bureau (merci idesk) spécialement pour un terminal normal, un terminal root et un terminal ssh (via les options -fg couleur et -bg couleur de xterm). Malheureusement, de temps en temps, devant la prolifération de ces xterm, j'en utilise un existant pour passer root ou pour me connecter en ssh... et là ma stratégie de couleurs se retrouve mise à mal... avec le risque de faire de grosses conneries...
C'est là qu'intervient xtermcontrol qui permet dynamiquement de modifier simplement les propriétés d'un terminal en cours... et c'est vraiment cool.

ps : Tiens, je viens de tomber (ou retomber) sur la page de Multi Gnome Terminal et j'y vois deux-trois fonctionnalités qui peuvent être très intéressantes comme la possibilité de splitter horizontalement ou verticalement le terminal, la pseudo-transparence (comme aterm et Eterm), etc. Mais par contre, on dirait qu'il n'y a plus de développement...

lundi, juillet 17 2006

Cowon iAudio X5L 30Go

Bon, cette fois-ci, ça y est, j'ai craqué (et claqué :) et je me suis acheté un Cowon iAudio X5L version 30Go...

Cowon iAudio X5L 30Go Alors, pourquoi ce balladeur mp3 d'une marque que personne ne connait ? Tout d'abord, parce que c'est le meilleur baladeur mp3 existant... (il a par exemple été élu baladeur de l'année 2005 sur generationmp3.com) et :

  • il lit non seulement les mp3, mais également les Ogg Vorbis et FLAC (format sans perte, idéal pour ripper vos CD);
  • il possède un tuner FM, et peut enregistrer la radio;
  • il fait USB On-The-Go ce qui peut-être très pratique quand on a un appareil photo numérique;
  • il peut lire des fichiers image (malheureusement pas en écoutant de la musique... ce qui est con !);
  • il a une autonomie de 35h annoncés pour le modèle L, mais bien entendu c'est l'autonomie calculée pour des fichiers mp3 et elle descend si on lit des fichiers ogg ou flac;
  • il a un micro et peut donc faire office de dictaphone;
  • il a une entrée Line In permettant d'enregistrer depuis une source externe;
  • il fait horloge et réveil... ce qui peut être pratique :);
  • il a, selon les dires, un super son (pour l'instant mes tests d'écoute de GYBE! en flac me laisse à penser que c'est vrai, mais je n'ai pas d'autres baladeurs pour comparer...);
  • etc, etc, etc...
  • et il existe même un firmware alternatif open source, c'est Rockbox, projet à l'origine dédié aux Archos et qui ensuite c'est diversifié (iRiver, iPod...), et ça c'est le must :)
  • et il est UMS, c'est-à-dire qu'il ne nécessite pas un logiciel spécifique pour pouvoir transférer de la musique dessus, il est reconnu par tout système (et donc Linux) comme un disque dur amovible...

Tout ça pour dire que, quitte à dépenser de l'argent, autant le dépenser dans un produit qui fait plus, beaucoup plus que la concurrence... (par ex. iPod). De toutes façons, pratiquement aucune autre marque ne lit les ogg ou flac...

Si vous êtes convaincu, allez jeter un coup d'oeil sur le site allemand mp3-player.de qui vous permettra de l'acquérir à prix corrects[1] (et sans risque de frais de douane puisque c'est l'Union Européenne).

Plus d'infos sur wikipedia, sur le site de Cowon ou sur cette page dont les remarques sont pertinentes.

Pour info, si ça vous intéresse de convertir des vidéos pour les mater sur votre iAudio X5 (j'ai par exemple converti Le Grand Détournement... indispensable !), voici la commande magique avec mplayer/mencoder :

mencoder video_source.avi -o video_finale.avi -ovc lavc -oac lavc -lavcopts acodec=mp3:abitrate=96 -ofps 13 -vf scale=160:108

Notes

[1] c'est-à-dire un peu moins cher qu'en France, où il est pratiquement introuvable d'ailleurs...

lundi, mai 22 2006

règles PF OpenBSD pour le Freeplayer

Si vous êtes vous aussi un abonné Free, vous connaissez probablement déjà le Freeplayer[1], mais savez-vous configurer votre firewall OpenBSD (placé bien évidemment derrière la Freebox) pour laisser passer le flux nécessaire... hum, peut-être pas, alors voici les règles de base nécessaires :

on définit d'abord quelques macros dans /etc/pf.conf

net_if = "xl0"         # nom de l'interface connectée à internet via la Freebox
lan_if = "xl1"         # nom de l'interface connectée à votre LAN
free_net_host = 212.27.38.253   # c'est l'adresse de mafreebox.freebox.fr
free_lan_host = xxx.xxx.xxx.xxx # l'adresse IP du poste lançant VLC sur le réseau local
free_dst_tcp_ports = "{ 8080 }"
free_dst_udp_ports = "{ 1234 }"

on ajoute une redirection de ports

rdr on $net_if proto tcp from $free_net_host to ($net_if) port $free_dst_tcp_ports -> $free_lan_host

puis les règles de filtrage

pass in quick on $net_if proto tcp from $free_net_host to $free_lan_host port $free_dst_tcp_ports flags S/SA keep state
pass out quick on $lan_if proto tcp from $free_net_host to $free_lan_host port $free_dst_tcp_ports flags S/SA keep state

Ces règles sont bien évidemment à adapter à votre configuration, et à votre politique de sécurité[2], mais dans l'idée c'est ça !

Notes

[1] la plus grande source d'informations se trouve sur freeplayer.org

[2] par ex. vous pouvez avoir un blocage des flux sortants, et ils vous faudra donc des règles supplémentaires pour laisser passer les flux UDP vers le port 1234

Dual-Head sous Debian

Au travail, j'ai une Matrox G550 avec double sortie vidéo. Étant passé de stable à unstable[1], j'ai cassé ma configuration "double écran avec un seul grand bureau (one big desktop)". Étant donné que sur Internet on trouve des exemples de configuration assez différents, voici, pour mémoire, les éléments principaux de mon xorg.conf :

Section "Device"
    Identifier "MGA 0"
    Driver "mga"
    Screen 0
EndSection

Section "Device"
    Identifier "MGA 1"
    Driver "mga"
    Screen 1
EndSection

Section "Monitor"
    Identifier "Monitor 0"
    ...
EndSection

Section "Monitor"
    Identifier "Monitor 1"
    ...
EndSection

Section Screen
    Identifier "Screen 0"
    Device "MGA 0"
    Monitor "Monitor 0"
    ...
EndSection

Section Screen
    Identifier "Screen 1"
    Device "MGA 1"
    Monitor "Monitor 1"
    ...
EndSection

Section "ServerLayout"
    Identifier "Default Layout"
    Screen "Screen 0"
    Screen "Screen 1" RightOf "Screen 0"
    ...
EndSection

Avec tout cela, vous obtenez deux bureaux indépendants un sur chaque écran, il suffit alors d'ajouter

Section "ServerFlags"
     Option "Xinerama"   "true"
EndSection

pour avoir un seul grand bureau !

Notes

[1] principalement pour avoir les paquets Xen 3 officiels

lundi, avril 17 2006

utiliser un scanner Epson Perfection 3490 Photo sous Debian

J'ai récemment fait l'acquisition d'un Epson Perfection 3490 Photo, voici quelques conseils pour le faire marcher sous Debian (testing).

Il vous faut installer sane et xsane bien entendu[1], ainsi que sane-utils pour les drivers.

# apt-get install sane sane-utils xsane

Il faut ensuite éditer le fichier /etc/sane.d/hotplug/libsane.db pour ajouter ou modifier les lignes

Epson Corp.|Perfection 3490/3590
0x04b8  0x0122  root:scanner    0660

Cela permet, lors du branchement du scanner, à hotplug de créer le périphérique d'accès au scanner (le 'device') avec les droits 660 pour root:scanner[2]

Il faut donc ajouter les utilisateurs qui devront avoir accès au scanner au groupe scanner

# adduser <user> scanner

Il nous faut également modifier /etc/udev/libsane.rules

# Epson Corp.|Perfection 3490
SYSFS{idVendor}=="04b8", SYSFS{idProduct}=="0122", MODE="660", GROUP="scanner", 
RUN+="/etc/hotplug.d/usb/libsane.hotplug"

pour avoir également les droits qui vont bien lors de la création[3]

Le problème c'est que ce scanner demande le chargement d'un firmware propriétaire[4] pour le faire fontionner. Il vous faut donc récupérer le fichier Esfw52.bin soit sur une installation des drivers sur Windows, soit sur le CDRom fourni avec le scanner grâce à l'utilitaire cabextract :

# apt-get install cabextract; cabextract ModUsd.cab

Il faut ensuite modifier le fichier /etc/sane.d/snapscan.conf (en effet, snapscan est le driver pour le 3490) afin de lui indiquer l'emplacement du firmware :

firmware /usr/share/sane/snapscan/Esfw52.bin

À partir de là, vous devriez pouvoir brancher votre scanner, faire un

$ sane-find-scanner

et un

$ scanimage -L

pour constater qu'il est bien détecté, et même scanner des documents avec xsane, scanimage ou n'importe quel autre logiciel dédié (tous ceux-ci sont également accessibles dans The GIMP).
Il reste à voir si je peux scanner des négatifs, mais un premier test semble indiquer que oui avec xscanimage.

ps : J'ai acheté ce modèle de scanner après avoir lu une doc sur léa-linux (que l'on retrouve un peu partout, par ex sur l'ABUL), et finalement je n'ai pas du tout eu le même résultat, puisque maintenant le 3490 est supporté par sane (par le backend snapscan), que du coup on n'a plus besoin des drivers propriétaires et du logiciel iscan, mais que par contre, il y a le problème du firmware (solutionné grâce à cette page).

Notes

[1] quoique xsane est-il vraiment nécessaire... non, surement pas, mais c'est un bon 'frontend' à sane, alors pourquoi s'en priver ?

[2] c'est-à-dire les droits de lecture, écriture pour le propriétaire root et le groupe scanner

[3] bon là, évidemment, je ne peux pas vous dire si il faut modifier l'un, l'autre ou les deux fichiers (hotplug, udev) donc autant modifier les deux...

[4] cela semble être la nouvelle lubie des constructeurs pour encore plus emmerder les utilisateurs de logiciels libres... en plus de ne pas fournir de driver libre, ou de spécifications pour leur matériel...

jeudi, janvier 12 2006

remplacement d'une chaîne de caractères dans un ensemble de fichiers... en ligne de commande

J'ai eu besoin de remplacer sur un ensemble de fichiers la chaine de caractères "alice" par la chaine de caractères "bob", et j'ai donc profité de la puissance de la ligne de commande Linux/Unix. Voici ma solution :

rgrep alice * | cut -d ":" -f 1 | xargs sed -i -e 's/alice/bob/g'

rgrep permet de rechercher dans des fichiers de façon récursive. Il donne ici la liste des fichiers contenant le motif "alice" avec la ligne dans laquelle il est contenu
cut -d ":" -f 1 permet alors de séparer le résultat de la commande rgrep afin de n'avoir plus que le nom du fichier
xargs renvoie la sortie standard vers la commande indiquée
sed -i -e 's/alice/bob/g' effectue alors le remplacement (s//) de "alice" par "bob" dans la liste des fichiers donnée (par xargs)

j'avoue avoir bataillé avec les manpages pour trouver, surtout que j'ai cherché un bon moment avant de retrouver la commande cut que je n'utilise jamais et que j'avais oublié, pour le reste rgrep, xargs et sed... c'est facile !!!
en tout cas, merci Linux parce que je me demande comment j'aurais fait avec un autre système non aussi puissant (suivez mon regard...)

content ;-)

lundi, octobre 31 2005

hasta la vista, windows && i love LVM, but still don't know why

Sous ce titre un peu bizarre, polyglotte et (un brin) provocateur, se cachent en fait deux titres :

hasta la vista, windows
La première nouvelle, c'est que ça y est, j'ai enfin viré toutes mes partitions Windows (FAT ou NTFS) qui trainaient encore sur ma machine à la maison. Je dis enfin, parce que quand, il y a quelques mois, j'avais changé de hardware, bien entendu ma Debian était repartie toute seule [1], mais mon Windows était parti en sucette (BSOD, cf billet précédent)... et je ne l'ai jamais réinstallé.
Petit à petit, ma copine s'est/a été convaincu qu'elle n'en avait plus besoin[2] et qu'elle pouvait abandonner Windows pour Linux (la seule chose qu'elle continuait à utiliser et qu'on ne pouvait retrouver sous Linux était Money, et Gnucash fait parfaitement l'affaire). Depuis ce temps, mon ex-partition système windows prenait donc de la place pour rien. Ce week-end, je l'ai virée et en ai profité pour enlever également toutes les partitions FAT (docs, partition d'échange...) qui prenaient de la place.

i love LVM, but still don't know why ;-)
La deuxième news, c'est que j'ai profité de ce nettoyage microsoftien pour optimiser l'utilisation de mes disques durs. J'ai passé tout mon disque hda (et oui, Windows était sur le hda, et Linux sur le hdb) en LVM qui est l'acronyme de Gestionnaire de Volumes Logiques (logical volume manager).
Les LVM (sous Linux, il y a LVM (!) et EVMS) sont une manière de virtualiser le stockage en proposant une couche d'abstraction au-dessus des disques physiques et autres partitions. LVM permet de créer des volumes physiques (PV) qui sont la première couche permettant de faire fonctionner LVM, ensuite on crée un groupe de volumes (VG) ou l'on peut placer autant de volumes logiques (LV) que l'on veut. Les LV sont alors manipulables à volonté : agrandissement, rétrecissement, concaténation[3]. Mais LVM permet également de faire des 'snapshots' des volumes en exécution et de faciliter les migrations de données.

Voici ce que j'ai fait chez moi : d'abord créer une seule partition de type LVM sur mon disque /dev/hda

# fdisk -l /dev/hda
/dev/hda1               1        9729    78148161   8e  Linux LVM

puis créer un PV sur tout le disque

# pvcreate /dev/hda1

puis un VG nommé data

# vgcreate data /dev/hda1

puis enfin mes 2 LV (home et data)

# lvcreate -L 5G -n home data
# lvcreate -l 17799 -n data data

ce qui me donnent deux volumes accessibles par les 'devices' /dev/data/home et /dev/data/data

Pour plus d'infos sur LVM, je vous renvoie vers le howto officiel, sa traduction en français (pas tout à fait à jour), et ce guide de mise en oeuvre ou celui-ci.

+Je pensais que LVM était l'équivalent des disques dynamiques sous Windows, mais en fait non, ceux-ci ne permettant que la manipulation de la taille des volumes mais ne possèdent aucune des fonctions avancées qui rendent le LVM de Linux équivalent aux LVMs de HP-UX, Solaris ou AIX (à confirmer...).
+Le titre de cette news fait référence à ce post intitulé I love LVM ou l'auteur utilise justement les fonctionnalités avancées de LVM, et le 'but still don't know why' au fait que je n'ai pas encore eu besoin de ces fonctionnalités (snapshot ou migration)...

Notes

[1] une petite édition de /etc/X11/XF86Config-4 pour avoir une interface graphique, avait quand même été nécessaire !

[2] mais a-t-elle vraiment eu le choix ??? ;-)

[3] tout ça bien entendu si le système de fichier le permet, ce qui est le cas de ext2/ext3, reiserfs et jfs, systèmes de fichiers journalisés disponibles sous Linux

samedi, octobre 1 2005

la taille de mon pénis

Le script qui suit permet de calculer la taille de son pénis :

#!/bin/bash
LC_ALL=C
echo $(uptime\
|grep Tage\
|sed 's/.*an \([0-9]*\) Tag.*/\1\/10+/';\
cat /proc/cpuinfo|grep MHz|awk '{print $4"/30+";}';\
free\
|grep '^Mem'\
|awk '{print $3"/1024/3+"}'; df -P -k -x nfs\
| grep -v 1k\
| awk '{if ($1 ~ "/dev/(scsi|sd)"){ s+= $2} s+= $2;} END\
{print s/1024/50"/15+70";}'\
)\
|sed 's/,/./g'\
|bc\
|sed 's/\(.$\)/.\1cm/'}}

et j'ai obtenu, sur ma machine principale, 47.0cm... qui dit mieux ?

via nion's blog

ps : et c'est con que mon routeur soit un openbsd et pas un linux sinon j'aurais surement cassé la baraque (vu son uptime) !

page 2 de 2 -