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mercredi, octobre 4 2006

Hercules Webcam Deluxe sous Debian

Voici la procédure pour faire tourner cette webcam. Tout d'abord, il faut récupérer les sources du driver, celles disponibles sous Debian[1] ne semblant pas marcher. Le projet original OV51X est ici, il en existe une version modifiée offrant la compression jpeg . On va utiliser ces derniers.

On installe les entêtes du noyau que l'on utilise

# apt-get install linux-headers-`uname -r`

On récupère les sources du driver, les compile et les installe (en tant que root)

$ wget http://www.rastageeks.org/downloads/ov51x-jpeg/ov51x-jpeg-0.5.4.tar.gz
$ tar xvzf ov51x-jpeg-0.5.4.tar.gz
$ cd ov51x-jpeg-0.5.4/
$ make
# make install

Ensuite en root

# update-modules
# depmod
# insmod ov51x
# insmod ov519_decomp

Il suffit ensuite d'ajouter les utilisateurs susceptibles d'utiliser la webcam au groupe video

# adduser username video

Et si on veut charger automatiquement les modules au démarrage du système, on édite /etc/modules pour ajouter les deux lignes

ov51x
ov519_decomp

Voilà, vous pouvez la tester avec xawtv, camorama, camE ou encore motion pour faire de la vidéo-surveillance...

Infos obtenues sur cette page et sur le wiki Ubuntu fr

Notes

[1] et permettant d'utiliser la commande module-assistant pour les compiler

lundi, septembre 25 2006

un peu de tout (ça faisait longtemps...)

Une série de news et de liens intéressants recoltés sur le web... (sans classement ni hiérarchie)

Notes

[1] Tor est un logiciel permettant de se promener anonymement sur internet

[2] la MPAA est l'équivalent de la SACEM pour le cinéma américain

dimanche, septembre 24 2006

développement Python

J’ai récemment eu envie de me remettre au développement, ayant 2-3 projets dans le coin de ma tête. Et je me suis dit que j’allais me mettre à Python, langage interprété, multiplateforme et libre bien évidemment. C’est un peu le langage à la mode en ce moment[1] et après être tombé sur moults articles en traitant[2] et projets l’utilisant[3], je me suis décidé.
Je me suis également intéressé à la problématique de gestion de version pour gérer un projet informatique, surtout à plusieurs. CVS en est le représentant historique dans le monde du logiciel libre, mais depuis peu une foule de nouveaux outils sont apparus[4], et après un bref passage du côté de Mercurial, je me suis finalement décidé sur Subversion dont l’approche et le mode centralisé sont plus simples à appréhender.

Voici donc une série de ressources que j’ai retenu pour le développement en Python et l’utilisation de Subversion:

Vous en voulez plus ? allez voir l’article Cours pour apprendre Python sur biologeek.org pour plus de liens.

  • les outils ensuite :
    • Eclipse est un IDE écrit en Java et initialement prévu pour ce langage, mais qui à l’aide de nombreux plugins s’adaptent à d’autres langages. Essayez-le et appréciez;
    • Pydev est le plugin pour développer en Python avec Eclipse, et une doc;
    • Subclipse quant à lui est le plugin pour travailler avec Subversion;
    • la société Edgewall met à disposition un très bon outil pour gérer un projet basé sur Subversion, c’est Trac[6], mais elle propose également une Python Sidebar pour avoir dans votre navigateur favori la référence Python directement accessible.

J’ai parcouru ensuite le web de tutoriel en tutoriel pour réussir à installer de façon satisfaisante Subversion + Trac sur ma Debian mais ceux que j’ai trouvé marchaient plus ou moins bien[7] , jusqu’à celui-ci Installer et configurer Apache2, Trac et Subversion sur Ubuntu sur Prendre Un Café. Il concerne Ubuntu mais marche tout aussi bien pour Debian testing/etch.

update : je viens à peine de finir ce billet que je tombe sur un tuto Eclipse pour le développement web, PHP et Python sous Dapper. Pour Debian, j’ai eu des problèmes pour installer un plugin (Pydev il me semble) parce que la dernière version proposée était la 3.1 et qu’il me fallait la 3.2.

Notes

[1] mais j’aurais également pu choisir Ruby pour cette même raison :)

[2] dont Pourquoi programmer en Python ? sur biologeek.org

[3] dont Xen, ou tout au moins son interface d’administration, n’est pas le moindre

[4] voir une liste

[5] apt-get install diveintopython

[6] outil proposant un Wiki, un browser du code, un gestionnaire de tickets,… Il est utilisé par Dotclear notamment

[7] je parle de ceux de destination-linux.org, PrO²jects, xhtml.net, ou le site de Trac. Ils sont peut-être corrects mais je les ai trouvés moins directs que celui de Prendre Un Café…

jeudi, août 31 2006

Debian snapshot server

Un projet Debian non officiel très très intéressant est le Debian snapshot server. Son rôle est de conserver une trace de tous les paquets Debian passés[1]. C'est non seulement très intéressant pour étudier et comparer plusieurs versions d'un même logiciel mais ça l'est encore plus si vous êtes en testing ou unstable et que vous venez d'upgrader pour une version inutilisable d'un soft !!
C'est à peu près ce qui m'est arrivé, et je me suis retrouvé avec un serveur dom0 Xen inutilisable à cause du bug #384638, et lorsque même l'installation des paquets de unstable menait au crash du kernel Xen, je me suis retrouvé coincé... vraiment coincé... Bien heureusement, Steve Kemp avait eu exactement le même problème et nous avait raconté comment il l'avait résolu grâce au 'snapshot server' dans un article sur debian-administration.org, alors merci à debian-administration[2] et au snapshot server.

Notes

[1] ce qui veut dire également ceux buggés ou ayant des failles de sécurité

[2] j'adore vraiment ce site !!!

vendredi, août 18 2006

Debian supporté par HP

Non, je ne suis pas rentré de vacances, mais je rompt le silence pour une nouvelle de taille qui me réjouit énormément :
Hewlett-Packard inclut Debian dans son offre de services.

jeudi, août 3 2006

software wars

Microsoft contre tous ? (software wars)

marrant...

[vu ici via PUF]

dimanche, juillet 23 2006

l'association Debian France se précise

J'avais vu sur le wiki Debian le projet d'association Debian France dont l'objectif est de représenter le projet en France. Il semblerait que cette fois, ça se précise puisque les membres fondateurs se sont rencontrés, que les statuts de l'association ont été déposés, et que le Conseil d'Administration et le Bureau ont été élu.

Plus d'informations sur ce post et sur le site de l'association.

[via copyrighteous]

samedi, juin 24 2006

un bureau informatique encore plus proche du réel

Sur cette vidéo un 'proof-of-concept' sur le bureau de demain.
C'est assez sympa, et on imagine très bien la manipulation de documents de cette manière. Ceux-ci interagissent entre eux et avec leur environnement (le bureau) de façon quasi naturelle : ils se repoussent, on peut les empiler, les éparpiller, les feuilleter, etc. [1]
Néanmoins, une interface plus intuitive comme le stylet ou les mains[2] ne serait pas de trop.

[via Nicolas Delsaux]

sinon, je suis tombé sur une conférence de Mark Shuttleworth à Debconf5, concernant les liens entre Ubuntu et Debian. Intéressant, bon esprit.

Notes

[1] l'éternelle "métaphore" du bureau

[2] là, j'aurais aimé casé le lien vers une vidéo d'IHM avec les mains... mais je ne l'ai pas retrouvée, tant pis ! mais souvenez-vous de Minority Report :)

lundi, mai 22 2006

Dual-Head sous Debian

Au travail, j'ai une Matrox G550 avec double sortie vidéo. Étant passé de stable à unstable[1], j'ai cassé ma configuration "double écran avec un seul grand bureau (one big desktop)". Étant donné que sur Internet on trouve des exemples de configuration assez différents, voici, pour mémoire, les éléments principaux de mon xorg.conf :

Section "Device"
    Identifier "MGA 0"
    Driver "mga"
    Screen 0
EndSection

Section "Device"
    Identifier "MGA 1"
    Driver "mga"
    Screen 1
EndSection

Section "Monitor"
    Identifier "Monitor 0"
    ...
EndSection

Section "Monitor"
    Identifier "Monitor 1"
    ...
EndSection

Section Screen
    Identifier "Screen 0"
    Device "MGA 0"
    Monitor "Monitor 0"
    ...
EndSection

Section Screen
    Identifier "Screen 1"
    Device "MGA 1"
    Monitor "Monitor 1"
    ...
EndSection

Section "ServerLayout"
    Identifier "Default Layout"
    Screen "Screen 0"
    Screen "Screen 1" RightOf "Screen 0"
    ...
EndSection

Avec tout cela, vous obtenez deux bureaux indépendants un sur chaque écran, il suffit alors d'ajouter

Section "ServerFlags"
     Option "Xinerama"   "true"
EndSection

pour avoir un seul grand bureau !

Notes

[1] principalement pour avoir les paquets Xen 3 officiels

dimanche, avril 30 2006

iFolder sur Debian Sarge

Sur le site de iFolder, il y a maintenant un howto pour compiler iFolder Entreprise Server sur Debian Sarge, je ne vais donc avoir plus aucune excuse pour ne pas le tester...

Il existe également 2 howto concernant la prochaine version de Ubuntu : Dapper : compilation et configuration.

[via Somewhere out there!]

lundi, avril 17 2006

utiliser un scanner Epson Perfection 3490 Photo sous Debian

J'ai récemment fait l'acquisition d'un Epson Perfection 3490 Photo, voici quelques conseils pour le faire marcher sous Debian (testing).

Il vous faut installer sane et xsane bien entendu[1], ainsi que sane-utils pour les drivers.

# apt-get install sane sane-utils xsane

Il faut ensuite éditer le fichier /etc/sane.d/hotplug/libsane.db pour ajouter ou modifier les lignes

Epson Corp.|Perfection 3490/3590
0x04b8  0x0122  root:scanner    0660

Cela permet, lors du branchement du scanner, à hotplug de créer le périphérique d'accès au scanner (le 'device') avec les droits 660 pour root:scanner[2]

Il faut donc ajouter les utilisateurs qui devront avoir accès au scanner au groupe scanner

# adduser <user> scanner

Il nous faut également modifier /etc/udev/libsane.rules

# Epson Corp.|Perfection 3490
SYSFS{idVendor}=="04b8", SYSFS{idProduct}=="0122", MODE="660", GROUP="scanner", 
RUN+="/etc/hotplug.d/usb/libsane.hotplug"

pour avoir également les droits qui vont bien lors de la création[3]

Le problème c'est que ce scanner demande le chargement d'un firmware propriétaire[4] pour le faire fontionner. Il vous faut donc récupérer le fichier Esfw52.bin soit sur une installation des drivers sur Windows, soit sur le CDRom fourni avec le scanner grâce à l'utilitaire cabextract :

# apt-get install cabextract; cabextract ModUsd.cab

Il faut ensuite modifier le fichier /etc/sane.d/snapscan.conf (en effet, snapscan est le driver pour le 3490) afin de lui indiquer l'emplacement du firmware :

firmware /usr/share/sane/snapscan/Esfw52.bin

À partir de là, vous devriez pouvoir brancher votre scanner, faire un

$ sane-find-scanner

et un

$ scanimage -L

pour constater qu'il est bien détecté, et même scanner des documents avec xsane, scanimage ou n'importe quel autre logiciel dédié (tous ceux-ci sont également accessibles dans The GIMP).
Il reste à voir si je peux scanner des négatifs, mais un premier test semble indiquer que oui avec xscanimage.

ps : J'ai acheté ce modèle de scanner après avoir lu une doc sur léa-linux (que l'on retrouve un peu partout, par ex sur l'ABUL), et finalement je n'ai pas du tout eu le même résultat, puisque maintenant le 3490 est supporté par sane (par le backend snapscan), que du coup on n'a plus besoin des drivers propriétaires et du logiciel iscan, mais que par contre, il y a le problème du firmware (solutionné grâce à cette page).

Notes

[1] quoique xsane est-il vraiment nécessaire... non, surement pas, mais c'est un bon 'frontend' à sane, alors pourquoi s'en priver ?

[2] c'est-à-dire les droits de lecture, écriture pour le propriétaire root et le groupe scanner

[3] bon là, évidemment, je ne peux pas vous dire si il faut modifier l'un, l'autre ou les deux fichiers (hotplug, udev) donc autant modifier les deux...

[4] cela semble être la nouvelle lubie des constructeurs pour encore plus emmerder les utilisateurs de logiciels libres... en plus de ne pas fournir de driver libre, ou de spécifications pour leur matériel...

mardi, avril 11 2006

bye bye Sarge

La dernière version stable de Debian : Sarge est sortie il y a maintenant plus de 11 mois (le 6 juin 2005 pour être exact), et, sans vraiment savoir pourquoi, j'ai décidé (il y a maintenant 3 mois ! :-) de la "quitter" pour rejoindre le côté obscur... j'ai nommé testing/Etch... qui d'ailleurs est plus le côté semi-obscur ! (le côté obscur étant unstable/Sid)
La migration à coup de "apt-get" ne s'est pas passé sans heurts, puisque le premier soir je suis resté bloqué à cause de udev/hotplug, mais ce problème s'est résolu sans mal le lendemain.

Du coup, je profite de logiciels un peu plus récents, puisque passage de gnome 2.8 à 2.10 puis 2.12, à openoffice.org 2.0, à amarok 1.3 pour commencer. Plus récemment, passage à Firefox 1.5 (très très lent...), et j'ai également pu testé f-spot que j'attendais depuis un moment, et n'est pas encore réellement utilisable.

Tout se passe à peu près bien, mais il faut se réhabituer aux mises à jour continuelles, aux petits désagréments qui peuvent intervenir et à surveiller (et contribuer à) bugs.debian.org (mais apt-listbugs que j'utilise depuis un moment déjà fait également l'affaire) pour éviter de mauvaises surprises...

lundi, avril 10 2006

nouvelles de Gnome, Novell, Mono...

Je me remets à jour dans la lecture de mes flux RSS, voici donc quelques nouvelles intéressantes que j'y ai trouvé :

  • Novell a "open-sourcé" le code du serveur iFolder [via le blog de Nat Friedman]. iFolder est un produit permettant de façon simple et sécurisé de synchroniser des répertoires locaux avec des répertoires distants. Novell avait déjà basculé le client en open source, et une version simple du serveur. Il semblerait néanmoins que l'adoption de ce produit par les utilisateurs se fassent attendre, et c'est sûrement pourquoi Novell a changé la licence de la version complète du serveur. J'avais vu une démo de ce produit lors d'une présentation de Novell sur Linux, et je me souviens qu'il m'avait paru assez intéressant. Il faut que je trouve donc un peu de temps pour le faire tourner, mais sachant qu'il lui faut Mono/.Net (comme une bonne partie des nouveaux logiciels venant de Novell) ça risque d'être assez compliqué à faire marcher sur une Debian Sarge[1];
  • Novell a fait quelques grosses modifications sur le panel Gnome (principalement en rapport avec Beagle) pour la sortie de NLD10, et Dan Winship a écrit un long mail expliquant pourquoi cela a été fait "de leur côté" (entendre par là sans concertation avec la communauté et les développeurs Gnome). Selon lui, les meilleures choses sous Gnome ont été faites par un petit comité, alors que ce qui est fait en concertation avec tous les développeurs ('design by committee') "pue" (sucks). [via Nat];
  • sur le blog de Miguel de Icaza, on trouve énormément de posts concernant Mono (voir wikipedia) dont celui-ci qui nous présente une application professionnelle pour les dentistes appelée OpenDental et qui tourne sur .Net. Miguel a pris contact avec un de ses développeurs afin de l'aider à la porter sur Mono.

update : on trouve un extrait (ce qu'il y a de plus significatif) de la présentation de Novell sur video.google.com.

Notes

[1] il existe néanmoins déjà quelques docs d'install pour Ubuntu (et donc Debian), voici ce que j'ai trouvé : sur le wiki Ubuntu iFolder, Building iFolder et Building SimpleServer

mercredi, décembre 7 2005

Debian classé 2ème sur le marché des serveur web Linux

Netcraft nous apprend que depuis la sortie de la dernière version stable de Debian : Sarge, l'intérêt pour cette distribution est reparti à la hausse, et elle devient donc la distribution Linux à plus forte croissance, avec 1,2 millions de sites web. Elle se classe juste après RedHat.
Netcraft nous informe également que les distributions non-commerciales (Debian, Fedora, Gentoo...) croissent plus rapidement que les commerciales (RedHat, Novell Suse,...).
Bonne nouvelle, non ?

[via debianplanet et Buxy rêve tout haut]

mardi, novembre 29 2005

où suis-je ?

suite de ce billet

bon, avec un peu de délai, voici des nouvelles de mon vieux portable, sa carte wifi et sa nouvelle install de ubuntu.

J'ai donc installé whereami pour autoconfigurer le réseau sur ce portable. Pour l'instant, je n'en ai pas énormément l'utilité, ce portable n'étant pas voué (et apte... vu la durée de la batterie ;-( à voyager, mais ça me permet néanmoins de switcher facilement entre la config réseau filaire avec une certaine adresse correspondant à mon LAN, et ma config wifi avec une adresse dans une autre plage d'adresse et ne permettant que de sortir sur internet[1]... paranoïa oblige...
Quand je dis 'switcher' : pour l'instant ce n'est qu'au boot que whereami vérifie dans quelle config je suis, et je peux le lancer à la main, je n'ai pas regardé pour le retour d'hibernation' et je ne sais pas si il peut s'autoconfigurer seul si il détecte la présence d'un cable ou d'une carte pcmcia.
Pour le choix de l'outil, j'avais il y a quelque temps repéré 2-3 messages sur des listes debian (comme celui-ci , ou cet autre sur la liste debian-laptop) et j'étais récemment tombé sur ce post de Wouter Verhelst qui m'a présenté whereami et m'a donné envie de me pencher sur ce soft.
J'ai un peu galéré au début, pensant qu'il était vraiment top, génial et que je n'aurais rien à lui indiquer, mais bon... faut pas abuser non plus ! ce n'est pas magique, donc après m'être pas mal penché sur les manpages de detect.conf et whereami.conf, j'ai indiqué ce qui m'intéressait, et obtenu ce que je voulais.
Cet outil devrait me permettre de configurer sans problèmes le nouveau-portable-du-boulot-que-j'attends-avec-impatience pour toutes les situations (principalement des réseaux LAN et donc des adresses différents) qu'il pourra rencontrer. L'intérêt de cet outil c'est qu'il permet de configurer ce qui a trait au réseau (adresse ip, masque, passerelle, dns...) mais également ce qui peut aller autour (proxy, serveur smtp, voire vpn-s...), il suffit de prendre un peu de temps pour la conf initiale.

Sinon, depuis la dernière fois, mon Ubuntu est repartie toute seule, et je n'ai plus eu les problèmes précédents concernant gnome-terminal-data, j'essaye donc de l'utiliser et de laisser la debian de côté[2].

Notes

[1] en attendant la config d'un VPN permettant de sécuriser les communications et de joindre mon LAN... oui, j'aime faire des trucs compliqués !

[2] je la garde quand même au cas ou...

vendredi, novembre 18 2005

re-essai d'Ubuntu, retour à Debian

Bon, encore une fois j'ai essayé d'installer Ubuntu sur un vieux portable Sony. La dernière fois, avec la même version, la 5.10, j'avais eu plein de problèmes au moment du download des paquets sur les archives, les paquets semblaient corrompus, et j'avais beau essayer d'autres miroirs FTP, rien n'y faisait.
Cette fois-ci, motivé pour tester ma nouvelle carte Wifi PCMCIA, j'ai réessayé : tout c'est passé nickel ou presque : le paquet gnome-terminal-data semble avoir un problème avec son script pre ou post-inst et du coup pas moyen de terminer correctement l'installation.
C'est pourquoi je suis revenu à ma bonne vieille debian et là, comme prévu, tout a marché, et l'installation s'est terminée correctement.

Bon, maintenant je bataille avec ma carte Wifi (une Hercules HWGPCMCIA-54) : j'ai bien les drivers, j'ai réussi à les installer, ma machine détecte bien ma carte, et j'ai même réussi à établir une connexion avec mon routeur OpenBSD... il me reste plus maintenant qu'à réussir à automatiser le processus pour que quand je branche cette f$%*^ carte, la connexion se fasse automatiquement...

la suite prochainement

mardi, novembre 8 2005

guide de référence Debian

Un lien vers le Guide de Référence Debian qui, en un peu plus de 200 pages, contient l'essentiel de ce que vous devez savoir pour travailler sur Debian. Ce document existe en presque 10 langues, et est téléchargeable aux formats HTML, PDF, PS... A imprimer rapidement pour l'avoir toujours sous la main ! (quand internet est off...).
Un lien également vers la Debian GNU/Linux Reference Card - The 101 most important things when using Debian GNU/Linux qui lui condense les 101 choses les plus importantes pour Debian sur une page A4... pour l'avoir toujours dans la poche ! Existe également en plus d'une vingtaine de langues.

update : j'avais oublié la formation Debian d'Alexis de Lattre.

lundi, octobre 31 2005

hasta la vista, windows && i love LVM, but still don't know why

Sous ce titre un peu bizarre, polyglotte et (un brin) provocateur, se cachent en fait deux titres :

hasta la vista, windows
La première nouvelle, c'est que ça y est, j'ai enfin viré toutes mes partitions Windows (FAT ou NTFS) qui trainaient encore sur ma machine à la maison. Je dis enfin, parce que quand, il y a quelques mois, j'avais changé de hardware, bien entendu ma Debian était repartie toute seule [1], mais mon Windows était parti en sucette (BSOD, cf billet précédent)... et je ne l'ai jamais réinstallé.
Petit à petit, ma copine s'est/a été convaincu qu'elle n'en avait plus besoin[2] et qu'elle pouvait abandonner Windows pour Linux (la seule chose qu'elle continuait à utiliser et qu'on ne pouvait retrouver sous Linux était Money, et Gnucash fait parfaitement l'affaire). Depuis ce temps, mon ex-partition système windows prenait donc de la place pour rien. Ce week-end, je l'ai virée et en ai profité pour enlever également toutes les partitions FAT (docs, partition d'échange...) qui prenaient de la place.

i love LVM, but still don't know why ;-)
La deuxième news, c'est que j'ai profité de ce nettoyage microsoftien pour optimiser l'utilisation de mes disques durs. J'ai passé tout mon disque hda (et oui, Windows était sur le hda, et Linux sur le hdb) en LVM qui est l'acronyme de Gestionnaire de Volumes Logiques (logical volume manager).
Les LVM (sous Linux, il y a LVM (!) et EVMS) sont une manière de virtualiser le stockage en proposant une couche d'abstraction au-dessus des disques physiques et autres partitions. LVM permet de créer des volumes physiques (PV) qui sont la première couche permettant de faire fonctionner LVM, ensuite on crée un groupe de volumes (VG) ou l'on peut placer autant de volumes logiques (LV) que l'on veut. Les LV sont alors manipulables à volonté : agrandissement, rétrecissement, concaténation[3]. Mais LVM permet également de faire des 'snapshots' des volumes en exécution et de faciliter les migrations de données.

Voici ce que j'ai fait chez moi : d'abord créer une seule partition de type LVM sur mon disque /dev/hda

# fdisk -l /dev/hda
/dev/hda1               1        9729    78148161   8e  Linux LVM

puis créer un PV sur tout le disque

# pvcreate /dev/hda1

puis un VG nommé data

# vgcreate data /dev/hda1

puis enfin mes 2 LV (home et data)

# lvcreate -L 5G -n home data
# lvcreate -l 17799 -n data data

ce qui me donnent deux volumes accessibles par les 'devices' /dev/data/home et /dev/data/data

Pour plus d'infos sur LVM, je vous renvoie vers le howto officiel, sa traduction en français (pas tout à fait à jour), et ce guide de mise en oeuvre ou celui-ci.

+Je pensais que LVM était l'équivalent des disques dynamiques sous Windows, mais en fait non, ceux-ci ne permettant que la manipulation de la taille des volumes mais ne possèdent aucune des fonctions avancées qui rendent le LVM de Linux équivalent aux LVMs de HP-UX, Solaris ou AIX (à confirmer...).
+Le titre de cette news fait référence à ce post intitulé I love LVM ou l'auteur utilise justement les fonctionnalités avancées de LVM, et le 'but still don't know why' au fait que je n'ai pas encore eu besoin de ces fonctionnalités (snapshot ou migration)...

Notes

[1] une petite édition de /etc/X11/XF86Config-4 pour avoir une interface graphique, avait quand même été nécessaire !

[2] mais a-t-elle vraiment eu le choix ??? ;-)

[3] tout ça bien entendu si le système de fichier le permet, ce qui est le cas de ext2/ext3, reiserfs et jfs, systèmes de fichiers journalisés disponibles sous Linux

jeudi, septembre 15 2005

Debian Common Core

La Debian Common Core Alliance a été lancée début août afin d'unifier le développement des distributions basées sur Debian, de les rendre LSB 3.0-compliant (entre autres choses) et d'aider à la certification d'applications sur Debian (qui est la plus grande base de distributions Linux). Depuis, les choses ont avancées, du travail a été fait et la version DCC 3.0 PR1 vient de sortir.
Matthew Garrett se demande déjà si un fork ne s'annonce pas, et Ian Murdock (fondateur originel de Debian et maintenant de la DCCA) lui répond de manière très convaincante, en expliquant point par point pourquoi la DCC est plus une "extension" de Debian qu'un fork.

Le problème est que pour l'instant la sarge de Debian est toute récente, et il est encore possible de l'utiliser comme base pour développer une distribution orientée "entreprise" afin d'y certifier des applications, mais que se passera-t-il si la prochaine version de Debian met encore 3 ans à sortir (ce que je n'espère pas !) ? En attendant, pour l'instant, l'initiative et les idées de cette DCCA sont très intéressantes, pourvu que ça dure !

mercredi, août 31 2005

quizz Debian

J'ai obtenu 25 bonnes réponses sur 42 questions : 59.5%, ce qui est bien mais pas top sur ce quizz Debian. En gros, j'ai perdu des points sur des aspects sociaux (qui se cache derrière le pseudo X, depuis combien de temps Y est-il le grand chef...), des aspects purement DD (nom du script de compilation...) et historiques/culturels sur Debian, mais je m'en suis bien sorti pour tout ce qui est aspect technique.

via

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